Les millennials

Millennials : un défi pour les marques et les employeurs

Nés dans un univers mondialisé et biberonnés aux nouvelles technologies. Voilà les principales caractéristiques des millenials, ces jeunes nés entre la fin des années 90 et le début des années 2 000. Face à cette nouvelle génération, les entreprises doivent s’adapter à ces nouveaux clients… qui sont aussi leurs nouveaux salariés.

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Ça y est, les employeurs s’adaptent aux millennials

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Marque employeur

Pour développer leur marque employeur, les entreprises rivalisent d’efforts via les réseaux sociaux ou les relations avec les écoles. Certaines passent à un stade supérieur en proposant des Mooc de recrutement et de sourcing. Et ça marche.

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Lexique du Net

Un e-mail? CC? Cci?

Clavardage?

Communication synchrone, asynchrone?

Hyperlien?

Spyware?

Vous ignorez la signification de ces termes et de bien d’autres encore?

Alors voici, pour débuter, un lexique (non exhaustif) sur la terminologie du net  : droitsurinternet.ca

Le clavardage

Vous connaissez le « clavardage »? Quels sont ses principes, ses risques? Comment minimiser ses risques?

La définition de wikipédia :

La messagerie instantanée, le dialogue en ligne (ou le clavardage, québécisme1, également désignée par « chat », anglicisme – qui signifie « bavardage » –, francisé en « tchat »), permet l’échange instantané de messages textuels et de fichiers entre plusieurs personnes par l’intermédiaire d’ordinateurs connectés au même réseau informatique, et plus communément celui d’Internet. Contrairement au courrier électronique, ce moyen de communication permet de conduire un dialogue interactif.

Vous trouverez ici une fiche très bien réalisée sur le clavardage : toutes les infos sur le site de droitsurinternet.ca

Le droit d’auteur

Pour connaître le droit d’auteur, les conditions pour qu’une oeuvre soit protégée, et  toutes les notions qui y sont liées, rendez vous sur le site de droitsurinternet.ca

Le phishing

Définition Wikipédia :

L’hameçonnage, phishing ou filoutage est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance — banque, administration, etc. — afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C’est une forme d’attaque informatique reposant sur l’ingénierie sociale. Elle peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques.

 

Voici une fiche simple pour identifier les techniques d’hameçonnage et savoir comment réagir.

La fiche sur le site juritel.com

Marque : condamnation pour un usage en ligne au-delà du terme autorisé

Le TGI de Paris a considéré que la continuité d’exploitation d’une marque concédée en licence au-delà de son terme dans les méta-tags du site ne constitue pas un acte de contrefaçon mais de concurrence déloyale. Dans son jugement définitif du 26 février 2016, le tribunal a estimé que la mention de la marque en litige dans les codes sources du site ne constitue pas un usage du signe dans la vie des affaires, dès lors que celui-ci n’était pas visible de l’internaute. En revanche, il a jugé, sur le fondement de la concurrence déloyale, que l’usage du terme dans les codes sources « est une démarche volontaire et délibérée, qui permet à celui qui en use de bénéficier de la notoriété de celui dont elle utilise l’identification et caractérise un comportement fautif ».

 

L’article dans son intégralité ici

Actualités mercredi 22 juin 2016 Facebook Viadeo Linkedin Augmenter la police de caractères Diminuer la police de caractères Afficher en négatif Réinitialiser tous les paramètres PDF envoyer l’article par mail Imprimer cet article Imprimer écologiquement cet article Défaut de paiement : la cour de Toulouse reconnaît la réactivité de Paypal

Paypal ne peut pas être tenue responsable des dysfonctionnements de paiements tenant à une erreur de saisie de l’adresse email commise par l’utilisateur du compte, d’autant que la plateforme l’avait alerté sur cette cause plausible et l’avait ensuite aidé. Dans un arrêt du 15 juin 2016, la cour d’appel de Toulouse en a conclu qu’il ne peut pas être reproché au site de paiement en ligne un manque de réactivité pour que son client règle lui-même la faute de frappe qu’il avait faite.

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Contrefaçon : communiquer sur un jugement n’est pas déloyal

La cour d’appel de Paris a estimé, dans un arrêt du 16 juin 2016, que les seuls courriels faisant état d’une décision de justice impliquant un concurrent, rendue publiquement et diffusée sur les bases de données juridiques, n’étaient pas suffisants pour étayer les allégations de communication déloyale. La cour a rappelé que « le jugement du 22 octobre 2015 a été rendu publiquement et diffusé sur des bases de données accessibles sur le Net, consultables par tout intéressé et/ou professionnel et n’assurant pas nécessairement l’anonymisation des décisions de justice et que la publicité des décisions de justice est un principe consacré par la Convention des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans le respect du droit à un procès équitable ». La cour a ainsi infirmé l’ordonnance de référé ayant considéré que l’ordonnance sur requête qui avait désigné un huissier pour accéder aux locaux d’une société, en vue de rechercher la preuve de cette communication litigieuse, avait bien retenu l’existence d’un motif légitime pour autoriser une telle mesure.

 

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Diffuser une décision de justice altérée constitue un dénigrement

« La déclaration au greffe a fait l’objet d’une signature électronique « émise par un opérateur de services de certification électronique qualifié, conformément au décret n° 2001-272 du 30 mars 2001 ». Il est rappelé que la signature électronique d’un document a la même valeur légale qu’une signature manuscrite. », a répondu la juridiction de proximité de Dreux à l’argument d’irrecevabilité de la demande en justice. Une personne avait assigné en justice la société OG aménagement pour obtenir sa condamnation en raison des travaux non finis. Pour saisir la juridiction de proximité, elle avait eu recours aux services du site demanderjustice.com. La société de travaux avait objecté que la signature apposée sur la demande en justice était différente de celle figurant sur la carte d’identité.

L’article intégral ici sur le site legalis.net